Matthieu, engagé pour la transformation de la société

Une alternative au libéralisme est possible: une politique socialiste de gauche: proche des citoyens, et dynamisant l'économie dans le seul but du développement soutenable de la société

Soirée “Emploi/Sida : De quoi avons-nous peur ?” à Lorient

Posté par Matthieu le 19 novembre 2009

1er Décembre : Journée Mondiale de Lutte Contre le Sida

En 2009, elle est l’occasion de rappeler que les représentations, la méconnaissance, sur la pathologie en elle-même, ainsi que sur les modes de contamination, créent bien souvent des situations de discrimination à l’égard des personnes vivant avec le VIH, à l’entrée ou dans le monde du travail. Nous vous proposons donc de nous rejoindre…

le 1er décembre 2009, à 19H30,

pour une représentation de Théâtre Forum sur le thème

« Emploi/Sida : de quoi avons nous peur ? »

… afin de nous interroger, ensemble, sur les représentations du VIH dans l’emploi, et faciliter ainsi la rencontre entre des acteurs de l’entreprise, du social, de l’insertion professionnelle, de la formation et des personnes concernées par la pathologie.

Merci de diffuser ce message à votre entourage.

A très bientôt

Marc Geourjon, Directeur d’AKENE A

J’ai beaucoup travaillé pour faire aboutir ce projet depuis plusieurs mois. J’espère qu’elle remportera un grand succès.
L’invitation PDF est disponible en cliquant sur cette phrase.

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Proposition d’augmentation du délai de carence de 3 à 4 jours en cas d’arrêt maladie : Où s’arrêtera la mise à contribution des malades ?

Posté par Matthieu le 15 novembre 2009

Je reprends ce soir un communiqué de presse publié par le Collectif Interassociatif sur la Santé, datant du 28 octobre 2009, référent à la volonté de l’UMP de mettre encore plus en difficulté les personnes déjà les plus en difficulté.

 

Il est maintenant évident que le gouvernement a fait son choix : en cette période de crise qui exerce une tension certaine sur les recettes de notre système de santé, et alors même qu’il est clairement affiché que la progression des dépenses est maîtrisée, seule la mise à contribution individuelle des malades est envisagée tous azimuts :

-       hausse du forfait hospitalier,

-       fiscalisation des indemnités journalières versées aux accidentés du travail,

-       baisse de remboursement de certains médicaments efficaces,

-       augmentation de plus de 30% de la mise à contribution des usagers en cas d’arrêt maladie (la carence passant de 3 à 4 jours)… d’un seul coup et sans la moindre consultation, alors même qu’on s’attaque ici à un principe fondateur de notre Sécurité sociale justement créée pour protéger nos concitoyens confrontés à la maladie.

 

En parallèle, le gouvernement se crispe sur son refus de toute proposition visant à augmenter les ressources pour alimenter le fonctionnement de notre système de santé solidaire.

Pourtant, quand on pense aux efforts financiers dernièrement consentis par la puissance publique pour le sauvetage du secteur bancaire (plusieurs milliards d’euros), l’aide à l’activité des restaurateurs (3 milliards d’euros) ou le soutien à l’agriculture (1,5 milliard d’euros), il apparaît que des ressources peuvent fort heureusement encore être mobilisées en masse en France.

Mais, la préservation de note système de santé solidaire ne fait manifestement pas partie des priorités.

 

C’est donc en cette période de crise qu’est pris un flot de mesures venant rogner de façon dangereuse le caractère solidaire de notre système de santé, constituant pourtant une composante essentielle de notre protection sociale vantée en France comme à l’étranger dans sa dimension d’amortisseur particulièrement efficace de cette crise.

Mais ce n’est pas là le moindre des paradoxes alors qu’on envisage d’augmenter d’un tiers le coût pour les malades de leurs arrêts maladie, au moment où nous sommes tous confrontés au risque de la pandémie de grippe A/H1N1.

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L’économie sociale et solidaire : une solution durable face à la crise

Posté par Matthieu le 9 novembre 2009

Voici mon second article écrit dans le journal PS du Morbihan “Le Rappel”, n°102, du 22 octobre 2009. Bonne lecture!

L’économie sociale et solidaire, un modèle désuet? Au regard de la crise actuelle du système économique basé sur le toujours plus de profit pour quelques privilégiés qui détiennent les capitaux des entreprises, l’économie sociale, porteuse de valeurs fortes, se pose en réelle alternative, non pas au marché, mais au mode de gestion et de production en biens et services des entreprises capitalistes. En effet, partage, entraide, solidarité, égalité, responsabilité, respect, éthique, sont autant de valeurs qui sont un beau contre-pied au règne ambiant de l’individualisme, de la concentration des richesses, de l’individualisation des risques et des profits… Mais au fait, de quoi parle-t-on avec l’économie sociale et solidaire?

L’économie sociale et solidaire (ESS), ou économie sociale, est un modèle de statuts juridiques d’entreprises, qui, au lieu de s’appuyer sur du capital financier externe (des actionnaires), va chercher ses financeurs dans sa propre entreprise, sa filière de production. Ainsi, ces structures n’ont pas de comptes à rendre à des financeurs avides de dividendes élevés réguliers (ceux qui spéculent et font chuter toute l’économie par leur inconscience et leur cupidité), puisque les profits ne sont pas redistribués à l’extérieur de l’entreprise, mais à l’intérieur, soit pour améliorer les outils de production, soit les conditions de travail, de rémunérations des salariés ou autre. C’est là la première spécificité, qui est d’ordre légale, mais qui déjà crée une grande différence avec les entreprises à forme « capitaliste ». De plus, dans les coopératives ce sont les salariés qui sont parties-prenantes et donc qui prennent les décisions pour le futur de leur entreprise, et leur puissance est égale pour chacun, quelque soit son apport au capital.

Alors, quelles formes de structures forment l’ESS? Les mutuelles, les coopératives, les associations, les fondations sont des entreprises particulières portant des valeurs en rapport avec la première spécificité évoquée ci-dessus. Car l’autre grande caractéristique est de faire rimer utilité sociale avec performance économique. Car les structures de l’ESS sont souvent placés sur des marchés concurrentiels et doivent donc être au même niveau d’exigence de qualité et de rentabilité  économique que les entreprises classiques. La différence étant l’éthique de vendre au juste prix, en respect avec ses partenaires, plutôt qu’au niveau le plus haut possible. Et à l’intérieur de l’entreprise c’est du même ordre: les salariés sont respectés, responsabilisés, le fonctionnement de l’entreprise est transparent, ce qui permet aux salariés de plus s’investir pour dynamiser l’entreprise. Le collectif prime sur l’individu. Une valeur qui reste chère à beaucoup de Français, malgré leurs votes divergents et la gravité de la crise actuelle.

Ce modèle économique qui prône des valeurs fortes, qui ne tombe pas dans les travers des entreprises classiques, et économiquement pérenne, a un grand avenir devant lui, notamment après la crise financière et ses effets en cascade sur les classes populaires et moyennes. A nous Socialistes, de favoriser son développement en permanence, par le biais de nos activités professionnelles et privées, mais aussi de notre consommation. C’est aussi cela qui fera changer concrètement le monde.

Matthieu Lasvènes

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Vaccination de la grippe A: à éviter

Posté par Matthieu le 5 novembre 2009

Vous avez tous reçu ces derniers temps des courriels vous informant que la vaccination contre la grippe A était dangereuse à plusieurs égards.

Je me permets de réitérer cet appel sérieux à tous mes proches et autres visteurs par le biais de ce blog.

Pour mémoire, tous les vaccins ont toujours eu des effets secondaires, graves dans certains cas, donc celui qui est nouveau est aussi à prendre avec des pincettes. De plus, celui-ci a été développé très très rapidement, sans tests préalables (ou alors de très courts termes), ce qui signifie que les laboratoires et les Etats ne connaissent pas les effets à plusieurs mois de ce vaccin. De plus, les laboratoires ont obtenu l’immunité des grands Etats: cela signifie que si il y a des effets négatifs, les Etats paieront les factures médicales et assumeront les coûts des procès qui seront déclenchés etc. Je sais pas si vous vous rendez compte! C’est du jamais vu!
De plus (encore!), il faut dire que le vaccin contient du mercure, produit hautement toxique pour l’organisme. Encore, ce vaccin, qui va causer une intervention de l’homme sur la maladie, va faire muter le virus, puisqu’il s’adaptera au vaccin en quelques mois, ou l’an prochain, alors que sans vaccin, le virus serait resté au même état que maintenant, c’est-à-dire pas beaucoup plus offensif que le virus saisonnier.

Pour finir, et c’est sans doute le pompom, j’ai lu à plusieurs endroits, et c’est répété dans la vidéo, et on commence déjà à le voir aux Etats-Unis. En fait, la situation de pandémie, si elle est décrétée par un Etat adhérent à l’Organisation Mondiale de la Santé, permet de décréter certains états particuliers dans les pays, comme l’ état d’urgence ou d’autres dispositions, qui font que les autorités ne sont plus les mêmes, lesdroits des citoyens ne sont plus les mêmes, etc. Je ne suis pas parano, du tout, puisque Obama a décrété l’état d’urgence sanitaire il y a un mois, mais c’est le début des dispositions que peuvent prendre les Etats adhérents à l’OMS.

Je vous conseille de regarder cette vidéo, et surtout de ne pas croire tout ce que l’on vous dit à la télé et dans les journaux, même les grands quotidiens. Le plus simple est de diversifier ses sources. Et enfin, rappelez-vous quà certaines époques, des gens qui étaient minoritaires et qui étaient considérés comme des marginaux, avaient en fait raison…

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